Vie pratique

Indice des prix à la consommation
Inflation en France (chiffres Insee). Ensemble des ménages, France entière, hors tabac (CVS).
Février 2008 : 0,2 % (soit +2,8 % en rythme annuel)
Janvier 2008  : -0,1  %
Décembre 2007 : +0,4 % (soit +2,5 % en rythme annuel)
Novembre 2007 : +0,5 %
Octobre 2007 : +0,3 %
Septembre 2007 : +0,1 %
Août 2007 : +0,3 %
Juillet 2007 : -0,3 %
Juin 2007 : +0,1 %
Mai 2007 : +0,3 %
Avril 2007 : +0,5 %
Mars 2007 : +0,4 %
Février 2007 : +0,2 %
Janvier 2007 : -0,4  %
Décembre 2006 : +0,2 % (soit +1,5 % en 2006)  Ensemble des ménages, France entière, tabac inclus, indices CVS (corrigés des variations saisonnières)
Février 2008  : 0,0 % (soit +2,9 % en rythme annuel)
Janvier 2008  : +0,4 %
Décembre 2007 : +0,4 % (soit +2,6 % en rythme annuel)
Novembre 2007 : +0,7 %
Octobre 2007 : +0,3 %
Septembre 2007 : +0,0 %
Août 2007 : +0,3 %
Juillet 2007 : +0,1 %
Juin 2007 : +0,2 %
Mai 2007 : +0,2 %
Avril 2007 : +0,4 %
Mars 2007 : +0,1 %
Février 2007 :+0,0 %
Janvier 2007 :+0,0 %
Décembre 2006 : +0,2 % (+1,5 % en 2006)  Ensemble des ménages, France entière, tabac inclus
Février 2008  : 0,2 % (soit +2,8 % en rythme annuel)
Janvier 2008  : -0,1 %
Décembre 2007 : +0,4 % (soit +2,6 % en rythme annuel)
Novembre 2007 : +0,5 %
Octobre 2007 : +0,2 %
Septembre 2007 : +0,1 %
Août 2007 : +0,1 %
Juillet 2007 : -0,2 %
Juin 2007 : +0,1 %
Mai 2007 : +0,3 %
Avril 2007 : +0,5 %
Mars 2007 : +0,4 %
Février 2007 : -0,2 %
Janvier 2007 : -0,3 %
Décembre 2006 : +0,2 % (+1,5 % en 2006) 

Inflation annuelle dans la zone euro (chiffres Eurostat, CVS, tabac inclus)
Mars 2008 : 3,5 % en glissement annuel
Février 2008 : 3,3 %
Janvier 2008 : 3,2 %
Décembre 2007 : 3,1 %
Novembre 2007 : 3,1 %
Octobre 2007 : 2,6 %
Septembre 2007 : 2,1 %
Août 2007 : 1,8 %
Juillet 2007 : 1,8 %
Juin 2007 : 1,9 %
Mai 2007 : + 1,9 %
Avril 2007 : +1,9 %  Inflation annuelle dans l’ensemble de l’Union européenne (chiffres Eurostat, CVS, tabac inclus)
Janvier 2008 : 3,4 % en glissement annuel .
Décembre 2007 : 3,2 %
Novembre 2007 : 3,1 %
Octobre 2007 : 2,7 % 

Plafond de la Sécurité sociale
Utilisé pour le calcul de certaines cotisations sociales (une partie des cotisations d’assurance vieillesse, contribution au Fonds national d’aide au logement, cotisations aux régimes complémentaires de retraite, notamment) et de certaines prestations de Sécurité sociale, il a été fixé par un arrêté du 30 octobre (publié au JO du 10 novembre 2007) à 2 773 € par mois pour les rémunérations ou les gains versés à compter du 1er janvier 2008, soit une hausse de 3,39 %, Le plafond annuel s’établit à 33 276 €,
Le plafond est applicable suivant la périodicité des paies : trimestre (8 319 €), quinzaine ((1 387 €), semaine (640 €), jour (153 €) et heure (21 €). 
Indemnités journalières
Maladie (depuis le 1er janvier 2007)
L’indemnité s’élève en principe à la moitié du gain journalier de base, calculé à partir du salaire brut sous plafond et perçu au cours des trois mois précédant l’arrêt de travail : · 44,70 € maximum dans le cas général et 59,60 € maximum après le 31e jour d’arrêt pour l’assuré ayant trois enfants à charge. 
Maternité (depuis le 1er janvier 2007)
Les indemnités journalières sont égales à un salaire journalier de base, calculé à partir de la moyenne des salaires des trois derniers mois, diminué des cotisations sociales et de la CSG, soit 19,68 % dans la limite du plafond mensuel de la sécurité sociale, 

AT-MP (depuis le 1er janvier 2007)
Pendant les 28 premiers jours d’arrêt, l’indemnité journalière est égale à 60 % du salaire journalier de base avec un montant maximum de 161,05 € par jour depuis le 1er janvier 2007. À compter du 29ème jour, elle est portée à 80 % du salaire journalier avec un montant maximum de 214,73 € par jour. Le montant des indemnités peut être revalorisé à l’issue du troisième mois consécutif d’interruption de travail par application d’un coefficient de majoration de1,018 % depuis le 1er janvier 2006.
Les rentes et les indemnités AT/MP (accidents du travail, maladies professionnelles) ont été revalorisées de 1,8 % au 1er janvier 2007.
Alors que les rentes AT/MP sont servies aux victimes dont le taux d’IPP (incapacité permanente partielle) est supérieur à 10 %, les indemnités en capital concernent ceux dont le taux d’IPP est inférieur à 10 %. Voici donc le barème 2007 des indemnités en fonction du pourcentage de cette incapacité : 374 € pour 1 % ; 608 € pour 2 % ; 886 € pour 3 % ; 1 402 € pour 4 % ; 1 776 € pour 5 % ; 2 197 € pour 6 % ; 2 664 € pour 7 % ; 3 179 € pour 8 % et, enfin, 3 740 € pour 9 % d’IPP. 
À noter : les indemnités journalières sont soumises à la CSG ( 6,2 %) et à la CRDS (0,5 %). 

Couverture maladie universelle
CMU de base gratuite
Le seuil de revenus en dessous duquel il est possible de bénéficier de l’affilliation gratuite à l’assurance-maladie est fixé
à 8 644 € par an et par foyer fiscal (décret n°2007-1399, JO du 29 septembre 2007) pour la période allant du 1er octobre 2007 au 30 septembre 2008 (revenus 2006). Si les ressources annuelles dépassent le plafond, l’assuré aura à payer une cotisation égale à 8 % de la fraction de revenus supérieure à ce plafond.   CMU complémentaire
Elle permet aux personnes dont les revenus sont les plus faibles de bénéficier d’une protection complémentaire gratuite et d’une dispense d’avance des frais accordée pour un an. Réévalué chaque année, le plafond de ressources permettant de bénéficier de la CMU complémentaire a été relevé de 1,7 % au 1er juillet 2007, passant à 606,01 € par mois pour une personne seule, à 909,01 € pour deux personnes, 1 090,82 € pour trois, 1 272,62 € pour quatre, plus 242,40 € par personne supplémentaire. Dans les Dom et à La Réunion, le plafond est majoré de 10,8 %.
+ d’infos dans le mode d’emploi de la CMU 

Indice de référence des loyers
Depuis le 1er janvier 2006, l’indice de référence des loyers (IRL) remplace l’indice du coût de la construction (ICC) pour servir de référence à la révision annuelle des loyers. L’IRL s’applique à toutes les locations de logements loués vides à titre de résidence principale, hors HLM (loi du 6 juillet 1989). Il fixe les plafonds des augmentations annuelles des loyers que peuvent exiger les propriétaires de leurs locataires. Il est révisé chaque trimestre,
L’article 9 de la loi n° 2008-111 du 8 février 2008 pour le pouvoir d’achat a modifié l’indice de référence des loyers créé par l’article 35 de la loi 2005-841 du 26 juillet 2005 relative au développement des services à la personne et portant diverses mesures en faveur de la cohésion sociale. Le nouvel indice correspond à la moyenne, sur les douze derniers mois, de l’indice des prix à la consommation hors tabac et hors loyers.
4e trimestre 2007 : 114,30 (variation annuelle : +1,36 %)
3e trimestre 2007 : 109,01 (variation annuelle : +2,49 %)
2e trimestre 2007 : 108,36 (variation annuelle : +2,76 %)
1er trimestre 2007 : 107,66 (variation annuelle : +2,92 %)
4e trimestre 2006 : 107,13 (variation annuelle : +3,23 %)
3e trimestre 2006 : 106,36 (variation annuelle : +3,19 %)
2e trimestre 2006 : 105,45 (variation annuelle : +2,78 %)
1er trimestre 2006 : 104,61 (variation annuelle : +2,46%)
4e trimestre 2005 : 103,78 (variation annuelle : +2,30%)
3e trimestre 2005 : 103,07 (variation annuelle : +2,30%)
2e trimestre 2005 : 102,60 (variation annuelle : +2,60 %)
1er trimestre 2005 : 102,10 (varaiation annuelle : +2,79 %)
L’Institut national de la consommation (INC) propose sur son site Internet un « simulateur de calcul de loyer » qui permet d’établir automatiquement les révisions successives de votre loyer selon le nouvel «indice de référence des loyers ». Indice du coût de la construction

L’indice du coût de la construction se situe à 1 474 au 4e trimestre de 2007. L’ICC augmente en glissement annuel de 4,84 % après 4,49 % au 3e trimestre 2007.
4e trimestre 2007 : 1474
3e trimestre 2007 : 1443
2e trimestre 2007 : 1435
1er trimestre 2007 : 1385
4e trimestre 2006 : 1406
3e trimestre 2006 : 1381
2e trimestre 2006 : 1366
1er trimestre 2006 : 1362
4e trimestre 2005 : 1332
3e trimestre 2005 : 1278
2e trimestre 2005 : 1276
1er trimestre 2005 : 1270 

Seuil de pauvreté (chiffres Insee)
En France, en 2005, pour une personne seule, le seuil de pauvreté relatif est de 681 € (seuil à 50 %) ou de 817 € (seuil à 60 %). Pour un couple avec deux enfants de plus de 14 ans, le seuil est de 1703 € (seuil 50 %) ou de 2043 € (seuil 60 %).
3,73 millions de personnes (6,4 % de la population) vivaient en dessous du seuil de pauvreté relatif de 50 % en 2005, et 7,13 millions de personnes (12,3 % de la population) vivaient sous le seuil de pauvreté de 60 %. 

Saisies sur salaires (depuis le 1er janvier 2008)
Les proportions saisissables ou cessibles des rémunérations s’élèvent à :
• 1/20e sur la tranche de salaire inférieure ou égale à 3 310 € ;
• 1/10e entre 3310 et 6500 €  ;
• 1/5e entre 6500 € et 9730 € ;
• 1/4 entre 9730 et 12920 € ;
• 1/3 entre 12920 et 16120 € ;
• 2/3 entre 16120 et 19370 € ;
• la totalité sur la tranche supérieure à 19370 € .
Chacune de ces tranches est majorée de 1 250 € par personne à la charge du débiteur saisi ou du cédant, c’est-à-dire le conjoint ou le concubin, l’ascendant (si ses ressources personnelles sont inférieures au RMI), ainsi que les enfants à charge, au sens des prestations familiales.
Il faut savoir, par ailleurs, qu’il doit être laissé au salarié saisi une somme correspondant, au moins, au montant mensuel du RMI pour un allocataire seul, quelles que soient ses charges de famille. 

Chômage
Taux de chômage en France (février 2008)
Le ministère de l’Emploi publie dorénavant deux indicateurs distincts :
1) le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à l’ANPE qui continue a être publié chaque mois. Fin février 2008, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits en catégorie 1 (personnes immédiatement disponibles à la recherche d’un emploi à durée indéterminée et à temps plein et ayant travaillé moins de 78 heures dans le mois) a baissé de 0,7 % (soit 13 700 demandeurs d’emploi de moins en 1 mois) pour s’élever à 1 910 500
(données corrigées des variations saisonnières). En un an, le nombre de demandeurs d’emploi a baissé de 8,2 %.
Sur la base des DEFM 1+6, c’est-à-dire les demandeurs d’emploi à la recherche d’un CDI à temps plein, qu’ils aient ou non exercé une activité réduite dans le mois, la baisse s’élève à 0,2 % en février et à 5,8 % par rapport à fevrier 2007.
2) Le taux de chômage par rapport à la population active au sens du Bureau international du travail (BIT) qui est désormais publié une fois par trimestre.
Le taux de chômage au sens du BIT a baissé à 7,5% au 4e trimestre en France métropolitaine, après 7,8% (révisé de 7,9%) au 3e trimestre, 8,1 % au 2e trimestre et 8,4% au 1er trimestre, selon les données CVS publiées le 6 mars 2008 par l’Insee. En moyenne au 4e trimestre, 27 964 000 personnes étaient actives en France métropolitaine, soit 56,5% de la population de 15 ans et plus. Parmi elles, 2 084 000 étaient au chômage et 25 880 000 avaient un emploi. Le taux d’emploi de la population âgée de 15 à 64 ans s’établissait à 64,8%.
L’Insee publie, également une fois par trimestre, un taux de chômage tiré exclusivement de son enquête Emploi, réalisée en continu pendant toute l’année. Le 12 novembre, l’Insee a livré son enquête Emploi qui fixe à 8,1 % le taux de chômage au deuxième trimestre 2007.  Taux de chômage en Europe (février 2008, CVS, chiffres Eurostat)
Dans la zone euro, le taux de chômage s’élève à 7,1 % en février (stable par rapport à janvier).
Pour l’ensemble de l’Union européenne (UE-27), le taux de chômage s’élève, fin décembre à 6,7 % (en baisse de 0,1 par rapport à janvier). 
Nombre d’allocataires indemnisés (février 2008 , CVS, chiffres Unédic)
Le nombre d’allocataires indemnisés par les Assédic (chômeurs, préretraités, stagiaires en formation) a diminué de 0,6 % en février 2008 par rapport à janvier et de 6,8 % sur un an. L’Unédic comptait ainsi 2 217 100 allocataires en février 2008.
Les allocataires se répartissent en :
- 2 074 800 demandeurs d’emploi indemnisés (en baisse de 6,6 % sur un an), dont 1 667 300 dans le cadre du régime d’assurance-chômage (en baisse de 6 % sur un an) et 407 500 au titre de la solidarité-État (en baisse de 8,8 % sur un an) ;
- 118 100 bénéficiaires en formation ou en conversion indemnisées par les Assédic (en baisse de 2,6 % sur un an) ;
- 24 200 préretraités (en baisse de 32,4 % sur un an).
En janvier 2008, le nombre de bénéficiaires de la Convention de reclassement personnalisé (CRP) a baissé de 8,3 % en un an (23 100 personnes), tandis que le nombre de bénéficiaires du Contrat de transition professionnelle (CTP) a chuté de 16,7 % comparé à janvier 2007 (1 000 personnes). 
Assurance-chômage (montants depuis le 1er juillet 2007)
Calcul de l’allocation :
- soit 40,4 % du salaire journalier de référence plus un forfait de 10,66 €
- soit 57,4 % du salaire journalier de référence (le montant le plus élévé est accordé mais ne peut dépasser 75 % du salaire journalier de référence)
Le montant journalier de la partie fixe de l’allocation d’aide au retour à l’emploi (Are), ou de l’allocation unique dégressive (AUD) pour les allocataires encore couverts par la convention du 1er janvier 1997, est porté à 10,66 €.
Le montant de l’Are minimale, ou de l’AUD s’élève à 26,01 €.
Les bénéficiaires de l’Are qui suivent une formation se voient garantir une allocation journalière « plancher » fixée à 18,64 €.
Pour les allocataires encore couverts par l’ancienne convention de 1997 :
le montant journalier de l’allocation formation-reclassement (AFR) minimale est porté à 26,52 € ; le montant journalier de l’allocation plancher est fixé à 18,64 € ; pour certains allocataires de plus de 52 ans, le montant journalier passe à 23,36 €. 

Minima sociaux
Revenu minimum d’insertion (montants mensuels au 1er janvier 2008)
Le Rmi est revalorisé de 1,6 %. Il s’élève à 447,91 € pour le Rmi de base soit une personne seule sans enfant, à 671,87 € pour une personne seule avec un enfant ou pour un couple sans enfant et à 806,24 € pour une personne seule avec deux enfants ou pour un couple avec un enfant.
+ d’infos dans le
Mode d’emploi du RMI  Solidarité chômage (montants au 1er janvier 2008)
- Allocation d’insertion : depuis le 16 novembre 2006, l’AI a été remplacée par l’allocation temporaire d’attente (Ata). Les bénéficiaires de l’AI à cette date peuvent : soit continuer à percevoir leur allocation jusqu’à la fin de la période de 6 mois en cours (sans renouvellement possible pour une deuxième période), soit déposer une demande de bénéfice de l’Ata avant le 16 janvier 2006. Dans ce cas,  la durée de versement de l’Ata est déduite de la durée au cours de laquelle l’AI a été perçue. Le montant est fixé à 10,38 € par jour depuis le 1er janvier 2008 (contre 10,22 € en 2007) , s’agissant des allocations servies au titre des périodes postérieures au 31 décembre 2007. Pour pouvoir bénéficier de l’Ata, il est nécessaire que les revenus du demandeur soient inférieurs au RMI (soit moins de 447,91 € pour une personne seule, majoré de 223,96€ pour la première personne à charge, 134,37 € pour la deuxième et 179,16 € pour la troisième). 
- Allocation de solidarité spécifique : 14,74 € par jour (contre 14,51 €, soit 1,6 % d’augementation au 1er janvier 2008). L’ASS est versée en totalité si les ressources de l’allocataire sont inférieures à 1 031,80 € pour une personne seule et à 1 621,40 € par mois pour un couple (montants au 1er janvier 2008).  L’ASS est diminuée si les ressources de l’allocataire dépassent les plafonds fixés. Pour une personne seule dont les ressources sont comprises entre 589,60 € et 1031,80 € par mois, le montant de l’ASS est de 1031,80 € moins le montant des ressources du bénéficiaire. Pour un couple aux ressources comprises entre 1179,20 € et 1621,40 € par mois, l’ASS est de 1621,40 € moins les ressources du bénéficiaire). 
Attention, la majoration de l’ASS qui s’appliquait à certains allocataires est supprimée depuis le 1er janvier 2004.  Cependant, les allocataires en cours d’indemnisation au 1er janvier 2004 qui percevaient la majoration ainsi que ceux qui répondaient aux conditions d’attribution de la majoration avant cette date continuent de la percevoir jusqu’à l’expiration de leurs droits à l’ASS.
Les conditions permettant de bénéficier de cette majoration sont donc désormais les suivantes : être âgé de 55 ans ou plus et justifier de 20 ans d’activité salariée au plus tard le 31 décembre 2003 ; être âgé de 57 ans et demi ou plus et justifier de 10 ans d’activité salariée au plus tard le 31 décembre 2003. 
La majoration étant de 6,42 €, le montant de l’ASS majorée est de 21,16 € par jour.
- Allocation équivalent retraite : 31,82 € par jour (moyenne mensuelle : 967,86 €). Le plafond de ressources est fixé à 1527,36 € pour une personne seule et 2195,58 € pour un couple. 
Allocation adultes handicapés (montants au 1er janvier 2008)
L’Aah est revalorisée de 1,1 %. Son montant est fixé à 628,10 €. Le complément de ressources reste inchangé à 179,31 € et la majoration pour vie autonome est portée à  104,77 €. L’ancien complément Aah s’élève à 100,50 €,
Plus d’infos dans le mode d’emploi de l’AAH 

 

Smic (montants mensuels depuis le 1er juillet 2007)
Depuis le 1er juillet 2007, le smic horaire brut a été augmenté de 2,1 % (le minimum de revalorisation légale) et s’élève à 8,44 €. Le smic mensuel brut sur la base de 35 heures s’élève à 1 280,07 € par mois.
Le minimum garanti, qui sert notamment au calcul des avantages en nature dans les professions de l’hôtellerie-restauration, dont l’indexation est basée sur le seul indice des prix hors tabac dont le chef est employé ou ouvrier s’élève à à 3,21 € (+1,2 %). 

Prestations familiales
Au 1er janvier 2008, la Base mensuelle des allocations familiales (Bmaf), qui sert à calculer la plupart des prestations familiales est revalorisée de 1 % à 377,86 €.  La prestation d’accueil du jeune enfant (pour les enfants nés depuis le 1er janvier 2004)
Versée sous conditions de ressources (tous les plafonds dans notre mode d’emploi), la Paje se compose de plusieurs aides (montants depuis le 1er janvier 2008 après le prélèvement CRDS) :
- une allocation de base de 172,77 €, versée chaque mois à partir de la naissance et jusqu’au mois précédent les trois ans de l’enfant (en cas d’adoption, elle est versée dès l’arrivée au foyer et pendant trois ans, dans la limite des 20 ans de l’enfant).
- une prime à la naissance de
863,79 €
- une prime à l’adoption de
1 729,57 € (pour les enfants adoptés à compter du 1er août 2005).
Pour la prime à la naissance ou à l’adoption et l’allocation de base, les plafonds ont été revalorisées de 1,7% au 1er juillet 2007, soit pour les couples avec un seul revenu d’activité, 32 328 € pour un enfant, 38 794 € pour deux enfants, et 46 553 € pour trois enfants (puis 7 759 € par enfant supplémentaire) et pour les parents isolés ou les couples avec deux revenus d’activités, ces plafonds sont respectivement de 42 722 €, 49 188 €, 56.947 € (puis 7 759 € par enfant supplémentaire).
- Dès le premier enfant, les parents qui percoivent l’allocation de base peuvent aussi toucher un complément “ libre choix d’activité ” s’ils cessent totalement ou en partie de travailler pour élever leur enfant. au 1er janvier 2008, le montant mensuel est de 363,27 € pour un arrêt total, 234,83 € pour un mi-temps ou moins et 135,46 € pour une activité entre 50 et 80%. Si les parents n’ont pas droit à l’allocation de base, les montants mensuels respectifs sont de 536,03 € (arrêt total), 407,60 € (mi-temps ou moins) et 308,23 € (activité entre 50 et 80%).
Un nouveau congé parental, le complément optionnel de libre choix d’activité (Colca), d’une durée d’un an pour la naissance ou l’adoption du troisième enfant est entré en vigueur le 1er juillet 2006. Au 1er janvier 2008, son montant s’élève à 593,77  € par mois pour les personnes ayant l’allocation de base de la Paje et à 766,53 € par mois pour celles ne l’ayant pas.
- Dès le premier enfant, les parents peuvent percevoir sous conditions de ressources un complément “ mode de garde ” pour l’emploi d’une assistante maternelle agréée ou une garde à domicile. Au 1er janvier 2008, le montant mensuel de la prise en charge de la rémunération pour un enfant de zéro à trois ans est, après prélèvement de la CRDS, de 162,20 € au taux minimum, 270,37 € au taux médian, 378,49 € au taux maximum.
Au 1er janvier 2008, le montant mensuel de la prise en charge de la rémunération pour un enfant de trois à six ans est, après prélèvement de la CRDS, de 81,10 € au taux minimum, 135,21 € au taux médian, 189,26 € au taux maximum.
Consultez le
mode d’emploi de la Paje  Pour les enfants nés avant le 1er janvier 2004 (montants au 1er janvier 2007 après déduction CRDS)
- Allocation pour jeune enfant et allocation d’adoption : 168,20 € sous conditions de ressources. Les plafonds seront revalorisées de 1,7% à compter du 1er juillet 2007 : pour les couples avec un seul revenu d’activité, ils s’élèvent à 32 328 € pour un enfant, 38 794 € pour deux enfants, et 46 553 € pour trois enfants (puis 7 759 € par enfant supplémentaire) et pour les parents isolés ou les couples avec deux revenus d’activités, ces plafonds sont respectivement de 42 722 €, 49 188 €, 56.947 € (puis 7 759 € par enfant supplémentaire).
- Complément familial (trois enfants âgés de trois ans ou plus) : 156,60 €. 

Les prestaions communes  Allocations familiales (montants nets au 1er janvier 2008 après déduction CRDS, la CSG n’étant pas due)
Deux enfants : 120,32 €
Trois enfants : 271,75 €
154,15 € par enfant supplémentaire
Majorations pour âge ( à l’exception de l’aîné des familles de moins de trois enfants) : de 11 à 16 ans : 33,84 € et au-delà de 16 ans : 60,16 €
Complément familial : 156,60 € 

Régime spécifique d’allocations familiales au premier enfant dans les Dom : 22,11 € pour le 1er enfant et majorations pour âge enfant de + de 11 ans : 13,88 € et + de 16 ans : 21,32 €.  Allocation de parent isolé. Attribuée à la femme enceinte sous conditions de ressources, son montant est de 566,79 € pour une femme sans enfant et 188,93 € par enfant à charge. 

Allocation de soutien familial. Elle s’élève à 84,60 € par mois et par enfant pour un enfant privé de l’aide de l’un de ses parents et 112,80 € par mois et par enfant pour un enfant privé de l’aide de ses deux parents.  Prime de déménagement. Versée à l’occasion de la naissance du 3e enfant ou plus, son montant est égal au montant des frais réels de déménagement dans la limite de 906,86 € pour un déménagement après la naissance d’un 3ème enfant. Ce plafond est majoré de 75,57 € par enfant supplémentaire au-delà du troisième. 

Allocation parentale d’éducation. Réservée aux naissances multiples, elle s’élève à 536,03 € pour un arrêt total d’activité (taux plein), 354,43 € pour une activité au plus égale à 50 % et 268,04 € pour une activité réduite entre 50 % à 80 %.  Aide à la famille pour l’emploi d’une assistante maternelle agréee (Afeama). Pour les enfants de trois à six ans, elle s’élève selon les revenus des parents, à 140,86 € nets mensuels (montant minimum), 169,99 € nets mensuels (montant médian), 214,97 € nets mensuels (montant maximum). Pour les enfants de trois à six ans, son montant s’élève respectivement à 71,63 € (minimum), 86,44 € (médian) et 109,34 € (maximum). 

Une majoration de l’aide à la famille pour l’emploi d’une assistante maternelle agréee (Afeama) est versée en en fonction des ressources pour les seuls enfants de 3 à 6 ans. Son montant est de :72,33 € au taux minimum, 87,31 € au taux médian et 110,43 € au taux maximum.  Allocation d’éducation pour élever un enfant handicapé. Son montant est de 120,92 € nets mensuels. Les compléments éventuels sont de 90,69 € (1ère catégorie), 245,61 € (2e), 347,63 € (3e), 538,72 € (4e) et 688,50 € (5e), selon le degré d’incapacité de l’enfant. La majoration spécifique pour parent isolé s’élève respectivement à à 49,12 €, 68,01 €, 215,38 €, 27584,11 € et 404,31 €; 

Allocation journalière de présence parentale. Elle est destinée à permettre aux parents ayant un enfant âgé de moins de 20 ans gravement malade ou victime d’un accident ou d’un handicap grave de suspendre ou de réduire leur activité professionnelle pour rester auprès de leur enfant. Depuis le 1er mai 2006, elle remplace l’allocation de présence parentale,
L’allocataire perçoit, pour chaque jour de congé, une allocation journalière fixée à 39,97 € pour un couple, à 47,49 € pour une personne seule.. Elle n’est pas soumise à condition de ressources. Le versement de l’allocation est lié au bénéfice du congé de présence parentale. Le complément pour frais est fixé à 102,23 € mensuels.   Allocation de rentrée scolaire (ARS). Versée pour chaque enfant scolarisé âgé de 6 à 16 ans, l’ARS s’élèvait à 272,57 € par enfant pour la rentrée 2007. Le plafond des ressources annuelles est fixéà 21 991 € pour 1 enfant, 27 066 € pour 2 enfants, 32 141 € pour 3 enfants, + 5 075 € par enfant supplémentaire. (revenu net catégoriel de 2006). Pour la rentrée 2008/2009, son montant a été fixé à 275,29 €. 

Retraites (montants au 1er janvier 2008)
Les pensions et rentes de vieillesse sont revalorisées de 1,1 %.
Minimum contributif : 6 958,21 € par an.
Minimum contributif majoré : 7 603,41 € par an
Le montant d’une pension de vieillesse ne peut être supérieur à 50 % du plafond annuel des cotisations de la sécurité sociale, soit 16 638 € au 1er janvier 2008.
Allocation de solidarité aux personnes âgées (se substitue pour les nouveaux bénéficiaires aux prestations constitutives du minimum vieillesseLe montant de l (Aspa) s’élève à 7 537,30 € par an pour une personne seule et 13 521,61 € par an pour un couple.
L’allocation aux vieux travailleurs salariés (AVTS), pour ceux qui n’ont pas basculé dans le dispositif de l’Aspa, s’élève à 3 097 € par an pour 60 trimestres.
L’allocation supplémentaire (ex Fonds national de solidarite – FNS) et l’allocation supplémentaire d’invalidité (ASI) s’élèvent à 4 439,98 € par an pour une personne seule et à 7 326,61  € pour un couple marié.
La majoration pour conjoint à charge est fixée à 609,80 € annuels, celle pour charge d’enfant à 143,92 € (par enfant) et celle pour tierce personne à 12129,94 € annuels.
Le montant de l’allocation veuvage versée au conjoint survivant non remarié s’élève à 6661,20 € annuels.
Le montant du minimum de pension de réversion est fixé à 3 137,19 € par an et le maximum à à 8 984,52 €.
Consulter l’article sur les chiffres clés de la retraite pour 2008 et le mode d’emploi de la pension de réversion Seuils d’exonération de la CSG et de la CRDS
La Caisse nationale d’assurance vieillesse a publié le 1er octobre 2007 les nouveaux seuils d’exonération de la CSG et de la CRDS applicables aux pensions de retraite. Les retraités dont le revenu fiscal 2007 (indiqué sur l’avis d’imposition 2007, pour les revenus de 2006) est égal ou inférieur aux nouveaux seuils, ne seront pas assujettis à la CSG et à la CRDS au titre de 2008.
Pour qu’un retraité soit exonéré, son revenu de référence 2007 doit être égal ou inférieur à 9 437 € pour une part de quotient familial, à 10 697 € pour 1,25 part, à 11 957 € pour 1,5 part, à 13 217 € pour 1,75 part, ou à 14 477 € pour 2 parts, avec 1 260 € de plus par quart de part supplémentaire. Ces nouveaux seuils sont applicables au 1er janvier 2008 pour déterminer le prélèvement à effectuer sur les retraites versées à partir de cette date. 
Retraites complémentaires
Le point de retraite Arrco (employés) sera revalorisé de 1,46 % au 1er avril 2008 (après 1,71 % au 1er avril 2007), à 1,1648 € (contre 1,1480 € depuis le 1er avril 2007). Les retraites Arrco versées trimestriellement prendront en compte cette augmentation au 1er juillet prochain. Le salaire de référence (montant de cotisation versé permettant d’obtenir un point de retraite) augmente de 3,4 % pour 2008 (contre 3,7 % pour 2007). Le prix d’achat d’un point Arrco est fixé à 13,9684 € (contre 13,5091 € jusqu’au 1er avril 2008) 
Le point de retraite Agirc (cadres) sera également revalorisé de 1,46 % au 1er avril 2008 (après 1,71 % au 1er avril 2007), à 0,4132 € (contre 0,4073 € depuis le 1er avril 2007). Le salaire de référence (montant de cotisation versé permettant d’obtenir un point de retraite) augmente de 3,4 % pour 2008 (contre 3,7 % pour 2007). Le prix d’achat d’un point Arrco est fixé à 4,8727 € (contre 4,7125 € jusqu’au 1er avril 2008). Valeur du point Ircantec (agents non titulaires de l’État et des collectivités publiques) : 0,43751 € (depuis le 1er janvier 2008)
Salaire de référence (prix d’achat d’un point Ircantec) : 2,896 € (depuis le 1er janvier 2008) 

Fonctions publiques (depuis le 1er mars 2008)
Le traitement brut minimum des personnels (civils et militaires) de l’État, des collectivités territoriales et des établissements publics hospitaliers a été revalorisé de 0,5 % au 1er mars 2008. La prochaine revalorisation de 0,3 % entrera en vigueur le 1er octobre 2008.
À chaque indice brut (indice classement) correspond un indice majoré (indice traitement) variant de 280 à 821. Le traitement annuel brut est calculé en multipliant l’indice majoré par la valeur du traitement afférent à l’indice 100, et en divisant le résultat par 100. L’indice majoré 100 est qualifié d’indice de base de la fonction publique.
Au 1er mars 2008, la valeur annuelle du traitement brut et de la solde afférents à l’indice 100 est portée à 5 468,34 €. Le minimum de traitement de base mensuel, calculé sur l’indice majoré 283 est donc égal à 1 289,61 € brut.
S’ajoutent au traitement de base :
- une indemnité de résidence dont les montants minimums sont calculés sur l’indice majoré 298 (1 357,97 € par mois). Les indemnités de zone 1 (3 %) et de zone 2 (1 %) s’élèvent au minimum à 40,73 € et 13,57 €.
- un supplément familial de traitement (SFT), constitué d’un élément fixe et d’un élement proportionnel au traitement brut qui varient en fonction du nombre d’enfants à charge : 2,29 € par mois pour un enfant (inchangé) ; 72,05 € pour deux enfants (10,67 € mensuels + 3 % du traitement indiciaire) ; 178,92 € pour trois enfants (15,24 € mensuels + 8 % du traitement indiciaire) ; 127,33 € par mois par enfant supplémentaire (4,57 € mensuels + 6  % du traitement indiciaire). 

Taux de rémunération des livrets d’épargne (depuis le 1er février 2008)
Depuis août 2005, les taux d’intérêt des produits d’épargne réglementés sont fixés automatiquement au 1er février et au 1er août de chaque année, en fonction de l’inflation et des taux d’intérêt à court terme.
Depuis le 1er février 2008, le taux s’élève à 3,5 % (contre 3 % depuis le 1er août 2007).
Le « Livret de développement durable » (ex-Codevi) et le Livret bleu, calqués sur le Livret A, sont rémunérés à 3,5 %.
Le taux du Livret d’épargne populaire (LEP) est basé sur le Livret A majoré de 1 %, soit 4,5 %. 

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