Nouvelles grilles indiciaires

28 avril 2009

indiciaires

 

Adjoint

 

   2ème classe 

 

Adjoint

 

   1ère classe 

 

Adjoint Principal

 

   2ème classe 

 

Adjoint Principal

 

      1ère classe 

 

 

                                   

Echelons

 

Durée dans chaque échelon

 

ECHELLE 3

 

ECHELLE 4

 

ECHELLE 5

 

ECHELLE 6

Durée dans chaque échelon

 

Durée mini

Durée maxi

 

Indice Brut

Indice Majoré

 

Indice Brut

Indice Majoré

 

Indice Brut

Indice Majoré

 

Indice Brut

Indice Majoré

Durée mini

Durée maxi

11ème

 

-

-

 

388

355

 

413

369

 

446

392

 

-

-

 

 

10ème

 

3 ans

4 ans

 

364

338

 

389

356

 

427

379

 

-

-

 

 

9ème

 

3 ans

4 ans

 

348

326

 

374

345

 

398

362

 

-

-

 

 

8ème

 

3 ans

4 ans

 

337

319

 

360

335

 

380

350

 

499

430

échelon

spécial

7ème

 

3 ans

4 ans

 

328

312

 

347

325

 

364

338

 

479

416

-

-

6ème

 

2 ans

3 ans

 

318

305

 

333

316

 

351

328

 

449

394

3 ans

4 ans

5ème

 

2 ans

3 ans

 

310

300

 

323

308

 

336

318

 

424

377

2 ans

3 ans

4ème

 

2 ans

3 ans

 

303

295

 

310

300

 

322

308

 

396

360

2 ans

3 ans

3ème

 

1an 6m

2 ans

 

299

292

 

303

295

 

307

298

 

377

347

2 ans

3 ans

2ème

 

1an 6m

2 ans

 

298

291

 

299

292

 

302

294

 

362

336

1an 6m

2 ans

1er

 

1an

1 an

 

297

290

 

298

291

 

299

292

 

347

325

1an 6m

2 ans

         

 

 

                 

 

Echelon spécial : pour la filière technique

Armement police municipale

28 avril 2009

Le décret 2007-1178 du 3 août 2007 a modifié le décret 2000-276 du 24 mars 2000 relatif à l’armement des agents de police municipale en vue de garantir de meilleures conditions de formation à l’usage de leurs armes. Alors que le décret précédent prévoyait comme seule formation un entraînement régulier, postérieurement à la délivrance du port d’arme, le nouveau dispositif impose en outre une formation préalable, à compter du 1er juillet 2008, et place l’ensemble des formations des policiers municipaux au maniement des armes sous l’égide du CNFPT, qui les assurera avec le concours de la police et de la gendarmerie nationales et de moniteurs de police municipale formés par leurs soins. Le décret 2008-993 du 22 septembre 2008 a complété le décret du 24 mars 2000 en inscrivant au nombre des armes de 4ème catégorie dont peuvent être dotés les agents de police municipale le pistolet à impulsions électriques.

L’accord stress au travail

26 avril 2009

Signature à l’unisson pour l’accord stress au travail

Le texte du 2 juillet permet une meilleure prise en compte de la prévention du risque en entreprise.

La chose est suffisamment rare pour être signalée. L’ensemble des partenaires sociaux (CFDT, CGT, CFTC, FO et CFE-CGC côté syndical, et Medef, CGPME et UPA du côté patronal) ont décidé de signer l’accord stress au travail. Conclu le 2 juillet dernier après quatre séances de négociation, cette transposition en droit français de l’accord cadre européen de 2004 vise notamment à mieux prévenir le phénomène dans les entreprises. « Dès qu’un problème de stress au travail est identifié, une action doit être entreprise pour le prévenir, l’éliminer ou à défaut le réduire », stipule le texte.

Mais celui-ci contient également des avancées notables obtenues par les organisations syndicales, parmi lesquelles la définition du stress. La part de la responsabilité individuelle a été largement atténuée au profit de celle de l’organisation du travail, dont la responsabilité dans la genèse du stress a souvent été démontrée.

Une condition essentielle pour
la CFDT, « qui va pousser les employeurs et les salariés à travailler sur le sujet ». Cette prise en compte de la dimension collective sera permise par la mise en place d’indicateurs préalablement définis, ainsi que par l’identification de quatre facteurs de stress, que sont l’organisation du travail, les conditions de travail, la communication et les facteurs subjectifs. Reste maintenant à traduire ces objectifs dans les faits afin de mieux prévenir ce nouveau risque professionnel aux conséquences parfois dramatiques.

Appel à la grève du 1er mai

26 avril 2009

Après les 29 janvier et 19 mars, le 1er Mai doit être un nouveau temps fort de mobilisation pour obtenir de nouvelles avancées concrètes pour les salariés. Dans le contexte de crise économique actuelle, la Fête du travail prend cette année une dimension inédite. En effet, pour la première fois, toutes les organisations syndicales défileront ensemble dans les rues de Paris et de nombreuses villes de France afin de faire de ce 1er Mai, selon les termes de l’intersyndicale, « un temps fort syndical d’expression des salariés », mais aussi afin de marquer « la solidarité avec l’ensemble des salariés, en Europe et dans le monde, également percutés par la crise ».

Pour la CFDT, cette mobilisation du 1er Mai se situe dans la continuité de celles des 29 janvier et 19 mars qui, par leur ampleur, ont déjà permis d’obtenir des avancées concrètes pour les salariés, qui sont les principales victimes de cette crise dont ils ne sont en rien responsables ! Ainsi, si la CFDT, par ses propositions et sa détermination, a obtenu la création du Fiso (Fonds d’investissement social), qui doit notamment permettre, selon l’expression de François Chérèque « de former plutôt que licencier », l’instauration d’une prime de 500 € pour les demandeurs d’emploi ne pouvant prétendre à l’assurance chômage, ou encore la nette amélioration de l’indemnisation du chômage partiel, la gravité de la situation impose d’aller encore plus loin.

La poursuite de la mobilisation intersyndicale doit notamment rendre possible d’obtenir à la fois le maintien d’un maximum de salariés dans l’emploi via le Fiso, qui doit pour cela être abondé par l’État, mais également le gel des suppressions de postes dans la fonction publique, ainsi que des mesures spécifiques pour l’emploi des jeunes et la suppression du bouclier fiscal et de la défiscalisation des heures supplémentaires. Marcel Grignard, secrétaire national en charge de l’action revendicative, insiste sur la nécessaire mobilisation « pour faire entendre notre voix » en rappelant que « la crise n’est pas qu’un mauvais moment à passer mais doit conduire gouvernement et patronat à changer d’attitude ».

C’est pourquoi, pour la CFDT, ce 1er Mai est également l’occasion pour les salariés qui n’ont pas pu, pour diverses raisons, se joindre aux mobilisations des 29 janvier et 19 mars, de participer aux défilés et autres actions organisées par la CFDT. Solidarité internationale Ce 1er Mai sera également, plus que jamais, l’occasion pour les salariés français d’exprimer leur solidarité envers ceux des pays les plus défavorisés, qui subissent de plein fouet les conséquences de cette crise mondiale, tant sur leurs conditions de travail, que, plus grave encore, en termes de conditions de vie et de respect des droits fondamentaux.

 C’est pourquoi, rappelant que « la crise économique a montré les limites du capitalisme financier », Marcel Grignard plaide pour « un monde mieux régulé, plus soucieux des droits de l’homme et de la justice sociale. Une économie qui parvienne, par le dialogue et la mobilisation, à une mondialisation porteuse de progrès social, respectueuse de l’environnement, assurant à tous un travail décent et préservant l’avenir de la planète. » La CFDT revendique donc « une autre gouvernance de la planète et de l’entreprise ».

Une demande aujourd’hui amplifiée par la crise qui rend d’autant plus nécessaire d’aboutir sur cette revendication.

Appel à la grève du 19 mars

12 mars 2009

Tous mobilisés, le 19 mars, pour obtenir de nouveaux résultats 

La mobilisation du 29 janvier a commencé à porter ses fruits. La journée d’action du 19 mars doit être l’occasion de maintenir la pression pour prolonger les avancées du sommet social et rappeler le patronat à ses responsabilités. « Il nous faut réussir le 19 mars comme nous avons réussi le 29 janvier. » Le secrétaire national Gaby Bonnand l’a rappelé : la mobilisation du 29 janvier, qui a rassemblé plus de 2 millions de personnes dans les manifestations, dont 200 000 dans les cortèges CFDT, a permis d’engranger de premiers résultats. Parmi ceux-ci, la suppression des deux derniers tiers de l’impôt sur le revenu pour six millions de foyers fiscaux, la prime de 500 euros pour les demandeurs d’emploi justifiant de deux à quatre mois de travail, l’encouragement à porter le chômage partiel à 75% du salaire brut. Et surtout, l’annonce de la création d’un fonds d’investissement social, revendication phare de la CFDT. Pour François Chérèque, cet outil est l’indispensable complément au plan de relance économique du gouvernement : « Investir dans la recherche et le développement de nouveaux produits est une bonne chose. Mais on ne peut pas faire ces investissements sans investir dans les personnes, pour élever leur niveau de qualification. » 

Le fonds d’investissement social, revendiqué par la CFDT et obtenu grâce à la mobilisation du 29, est une véritable avancée, a souligné le secrétaire national Marcel Grignard : « C’est la première fois en France qu’en période de crise, on choisit de former des salariés en difficulté aux métiers de demain. » Au regard de cette ambition, la dotation de l’État de 1,5 milliards d’euros est « insuffisante », a jugé François Chérèque : « Nous souhaitons aller jusqu’à cinq milliards en suspendant le bouclier fiscal pour les plus fortunés et la défiscalisation des heures sup’ », a rappelé le secrétaire général de la CFDT. 

Gouvernement et patronat doivent aller plus loin Ce sentiment que « le compte n’y est pas », face à l’ampleur d’une crise sans précédent, se vérifie également en matière d’emploi public et de pouvoir d’achat. François Chérèque a redit la nécessité d’être nombreux, le 19 mars prochain, pour permettre d’« aller plus loin » sur cette question, « avec une direction principale, conditionner les allégements de charges à des accords salariaux dans les entreprises ». Une façon, pour le secrétaire général de la CFDT, de rappeler le patronat à ses responsabilités face à la crise. 

Pour la CFDT, le positionnement décalé du patronat par rapport à ce que vivent les salariés traduit la nécessité d’aller plus loin sur la question de la gouvernance des entreprises, « qui doit associer les salariés aux choix stratégiques des entreprises et des modalités de production et de répartition des richesses ».  Plus forts et plus visibles « Les portes sont entrouvertes sur le pouvoir d’achat et le fonds d’investissement social, ouvrons-les ! » François Chérèque a rappelé l’importance d’être nombreux, mobilisés, lors de la journée du 19 mars « pour faire pression sur le patronat et le gouvernement en faveur d’un véritable changement de cap et obtenir de nouveaux résultats pour les salariés ». La CFDT entend bien peser, ce jeudi 19 mars, pour faire valoir sa culture du résultat au profit des salariés, premières victimes de la crise. Le secrétaire général de la CFDT a dit sa conviction d’une mobilisation d’ampleur : « Je suis persuadé que les salariés, étant donné de qu’ils vivent, sont déjà mobilisés. Et qu’ils seront aussi nombreux, dans la rue, que le 29 janvier dernier. » Le fait que 58% des cadres disent soutenir, dans un récent sondage, « le mouvement social du 19 mars prochain » plaide en ce sens. 

Aurélie Seigne    

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