Archive de la catégorie ‘Actualites nationales’

La CFDT signe la pétition « Retraites des femmes, réveillons-nous toutes et tous »

Lundi 27 septembre 2010

Laurence Laigo, secrétaire nationale, a signé au nom de la CFDT, la pétition du Laboratoire de l’égalité. Le texte demande notamment au gouvernement de « corriger les inégalités actuelles et améliorer les retraites des femmes », de « réduire les causes structurelles des écarts de salaire entre les femmes et les hommes », de « préciser enfin les modalités des sanctions prévues par la loi de 2006 pour supprimer les écarts de rémunération » et de « supprimer du projet de loi le report de 65 à 67 ans pour l’âge d’attribution de la retraite à taux plein.

Retrouvez le texte complet de la pétition sur le site du Laboratoire de l’égalité.

Nicolas  BALLOT
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Pari gagné pour la mobilisation du 23 !

Lundi 27 septembre 2010

2,9 millions de personnes ont manifesté, ce 23 septembre, contre le projet gouvernemental de réforme des retraites. Une fois de plus, la CFDT s’était mobilisée en nombre.

« Pari gagné ! », a déclaré François Chérèque, en tête du cortège parisien, rassemblé derrière une banderole « Retraites, emplois, salaires, un enjeu de société ». L’ampleur de la mobilisation a témoigné, une fois de plus, du soutien de la population à la démarche de l’intersyndicale. Si le nombre de grévistes était légèrement en baisse – les tensions sur le pouvoir d’achat rendent difficiles deux journées de salaire en moins dans un même mois –, le nombre de manifestants était à la hausse. 2,9 millions de personnes ont foulé les rues de quelque 230 villes pour dire leur refus des injustices portées par le projet gouvernemental de réforme des retraites : les carrières longues, la pénibilité, les polypensionnés, les carrières précaires et la situation spécifique des femmes.

CFDT en nombre

Comme lors de la précédente journée du 7 septembre, les cortèges CFDT étaient particulièrement fournis. Militants, adhérents et sympathisants des Services, de la Chimie-énergie, de l’éducation, de la métallurgie, du bâtiment avaient revêtus les chasubles, ponchos ou T-shirt, en fonction de la météo et ont fait entendre leur voix aux cris de « Une retraite juste, juste un droit ! ».

Pour François Chérèque , le message de cette nouvelle mobilisation est clair : « Le pari du gouvernement d’un affaiblissement du mouvement est perdu. » Gageons que les sénateurs ne pourront avoir été sourds aux échos de la manifestation parisienne, dont le cortège est passé devant le jardin du Luxembourg, qui abrite le Sénat, déployant une banderole : « Mesdames et Messieurs les sénateurs, ne votez pas cette réforme injuste ». Parce que la balle est désormais dans leur camp, l’intersyndicale compte bien maintenir la pression. Une réunion est prévue ce 24 septembre pour décider des suites à donner à la mobilisation.

Communiqué: La Police Municipale mérite mieux que de la gesticulation corporatiste.

Samedi 6 février 2010

Dans un communiqué publié le 2 février 2010, la fédération Interco-CFDT dénonce les manœuvres du SNPM qui choisit de torpiller l’intersyndicale au milieu des négociations sur l’organisation de la filière police municipale. Pour la fédération Interco-CFDT, l’avenir des policiers municipaux passe par un débat serein sur l’organisation générale des forces de sécurité en France et en tout état de cause, doit s’inscrire dans le cadre général de la fonction publique territoriale. L’avenir des policiers municipaux mérite mieux qu’une gesticulation corporatiste !   Le 20 février s’est tenue une réunion sur la Police Municipale au Secrétariat des Collectivités Locales avec les représentants du Cabinet de Monsieur MARLEIX.    Cette réunion programmée fait suite aux premières discussions entamées le 1er Décembre 2009, dans la continuité du rapport AMBROGGIANI, proposant des pistes d’amélioration pour la filière Police Municipale.   

Pour la CFDT, les propositions faites par le cabinet, quoique présentant parfois un intérêt (fusion des cadres d’emplois policiers municipaux-gardes champêtres, amélioration des nominations de directeur de police municipale, simplification des agréments,…), ne règlent pas, selon nous, correctement la situation des ASVP (Agents de Surveillance de la Voie Publique) pour lesquels nous demandons la création d’un cadre d’emplois qui leur permettra un vrai parcours professionnel afin d’arrêter les confusions parfois entretenues sur le terrain.    

Nous ne pouvons pas nous satisfaire de l’absence de réponse sur ce que les policiers municipaux nomment communément le « volet social » comprenant notamment l’obligation de versement au plafond de l’ISF pour tous les policiers municipaux.   

C’est ce que nous avons dit à la table de négociation à l’unisson de toutes les organisations syndicales présentes.   

Le Cabinet du Secrétaire d’Etat nous a indiqué qu’il allait rendre réponse à nos revendications dans un délai d’environ trois semaines. Nous attendrons bien évidemment ces réponses avec intérêt.    

Dores et déjà, nous sommes convenus avec l’intersyndicale (à l’exception du SNPM-CFTC qui s’est désolidarisé en jouant cavalier seul alors qu’il était chargé d’organiser l’intersyndicale) de nous rencontrer le 3 mars prochain pour étudier les réponses qui nous serons apportées par le ministère, et le cas échéant d’examiner en commun les suites à y donner.   

Très clairement, la CFDT n’appelle pas à la journée d’action proposée par le SNPM-CFTC le 4 février prochain. Il n’est pas dans nos habitudes de caricaturer les débats pas plus que de les transformer en lieu d’affrontement entre organisations syndicales. Par ailleurs, la conduite des actions proposées par le SNPM-CFTC est à notre sens contre-productive et mène tout droit à une impasse.    

Pour la CFDT, le dossier de la Police Municipale doit être mené sereinement et par étape, avec notamment la question de l’organisation des forces de sécurité en France (gendarmerie, police nationale et police municipale).    

Nous voyons aujourd’hui qu’au travers du projet de loi OPPSI et des amendements proposés, la question du transfert progressif de compétence de l’Etat vers la Police Municipale se poursuit sans construction d’une cohérence globale à l’instar de la plupart de nos homologues européens.    

Ce débat est selon nous prioritaire et posera de fait à terme, si des évolutions sont envisagées, la question du statut des policiers municipaux actuels.    

Nous considérons qu’aujourd’hui, comme le fait le SNPM-CFTC, suivre les dérapages ou les fonctionnements extralégaux de quelques municipalités pour réclamer une sortie du statut ou un statut dérogatoire à la Fonction Publique Territoriale n’est pas la bonne méthode.   

Nous assumons donc pleinement notre position que nous avons communiquée au ministère car elle est pour nous un gage d’avenir meilleur et atteignable pour les salariés de la filière.          

      Fin du communiqué   

Signataire         Jean Claude LENAY                       

  Secrétaire National  

  Fédération Interco CFDT 

Pandémie grippale: les représentants du personnel ont leur mot à dire

Vendredi 28 août 2009

 Devons nous sombrer dans l’alarmisme ambiant ? Peu importe. Services de l’Etat, collectivités et entreprises sont invités à élaborer un plan de continuité d’activités en situation de pandémie et les représentants du personnel se doivent d’y prendre leur part.

 

Pandémie: un exercice en vraie grandeur

L’opinion publique et les spécialistes sont partagés, nous aussi. Après l’épisode de la grippe aviaire, voilà que l’OMS mobilise et nos gouvernements à sa suite, contre un risque qui parait à beaucoup moins avéré que la malnutrition, l’eau polluée et nombre de maladies tropicales qui tuent par million chaque année dans le monde sans mobiliser pour autant .

Ce n’est pas tant la virulence actuelle du virus A(H1N1) que le risque que la recomposition génétique de ce nouveau virus fait courir à une population qui n’en est pas protégé qui est à l’origine de cette mobilisation. L’exercice qui consiste à préparer la société à fonctionner en mode dégradé peut être un exercice salutaire, intellectuellement gratifiant et syndicalement pertinent quelque-soit l’agent pathogène et sa dangerosité réelle.

Ainsi, chaque administration de l’Etat doit mettre en place un plan de continuité d’activités en situation de pandémie grippale quand les collectivités et les entreprises sont invitées à faire de même. L’Etat s’y etait exercé lors de l’épisode de grippe aviaire mais peu de collectivités en avaient fait autant. Il faut dire que le risque paraissait lointain. Ce n’est plus le cas avec le virus grippal A(H1N1).

L’exercice consiste à s’interroger sur les meilleurs modes d’organisation compatibles avec un certain nombre de contraintes d’ordre sanitaire et économique exceptionnelles et de durée limitée (au total 3 mois). Un peu comme les étudiants du Cercle des poètes disparus, nous sommes conviés à monter sur la table en adoptant un point de vue nouveau pour distinguer l’accessoire de l’utile et de l’indispensable, l’urgent de ce qui peut être différé, ce qui requiert une présence de ce qui peut être télé-travaillé, etc. et en actualisant le document unique d’évaluation des risques (renvoi annexe 2 de la circulaire DGT) et le programme annuel de prévention des risques professionnels et d’amélioration des conditions de travail. Syndicalement parlant, c’est la santé des salariés et de leur famille qui est en jeu et au-delà bien sur, celle de l’ensemble de la population. Il convient donc de s’assurer que toutes les mesures soient prises dans l’entreprise ou la collectivité pour limiter le risque d’exposition et de transmission du virus tout en préservant au mieux la continuité du service ou de la production.

Il est évident que les représentants du personnel, dans le public comme dans le privé, se doivent d’être associés à la définition de ces plans de continuité d’activité et accompagner leur mise en oeuvre. Au delà, sections et syndicats eux-mêmes peuvent s’interroger sur leur propre mode de fonctionnement dans une telle période. L’audio conférence peut suppléer une réunion, une permanence téléphonique ou sur internet remplacer une permanence physique, l’utilisation de locaux décentralisés limiter les déplacements, la liste des correspondants locaux « pandémie » dans l’entreprise, le service, la collectivité dressée, etc.

Et bien entendu, c’est le moment de préparer puis de tenir un CHS (CHS-CT) pour ne pas se trouver – telle la fourmi de la fable – dépourvus quand la bise viendra.

Olivier Mourot

Le site gouvernemental info’pandémie 
Pandémie grippale: les représentants du personnel ont leur mot à dire dans Actualites nationales pdf cir28964.pdf

pdf dans Actualites nationales planpg2009.pdf 4.pdf

Bientôt les nouvelles grilles de la catégorie B

Dimanche 26 juillet 2009

Le décret statutaire relatif au nouvel espace statutaire pour la catégorie B a été présenté à la commission des statuts (du conseil supérieur de la fonction publique de l’État) le 9 juillet 2009.

La délégation de l’UFFA – CFDT ( F Jaboeuf et B Jumel) a rappelé que son implication dans la négociation consécutive aux accords signés en février 2008 avait permis de faire avancer le projet initial du gouvernement mais que nos revendications restaient insatisfaites sur les trois points

suivants :     • indice sommital à 701 (IB),

                      • aménagement de l’allongement de la durée des carrières (32 ans à terme),

                      • meilleure différenciation entre les indices d’entrée pour des recrutemebnts à Bac

                        ou à Bac +2.

Nous avons précisé que nous continuerions à agir pour améliorer l’attractivité des carrières.

Nous avions déposé deux amendements :

                        • le premier relatif à la fi xation d’une date d’application « au plus tard le 1er janvier 2011 » (amendement à l’article 1),

                        • le second visant à réduire l’allongement de la durée des carrières. (amendement à l’article 21).

Ces deux amendements ont été soumis au vote :

                                        • 1er amendement : 6 voix pour (CFDT,CGC,CFTC,UNSA) – 11 voix contre (administration) – 5 voix NPPV (FO-FSUCGT) – 1 abstention (solidaires) – l’amendement a été rejeté,

                                        • 2e amendement : 7 voix pour (CFDTCGC-UNSA-CFTC-Solidaires) – 11 voix contre (administration) – 5 voix NPPV (FO-CGT-FSU) – l’amendement a été rejeté.

Un amendement à l’article 11 déposé par l’administration (suite aux rencontres du 3 juillet avec l’ensemble des OS) a été adopté : amendement visant à aménager les modalités de classement (dans la classe normale du nouvel espace) des agents de catégorie C titulaires d’un grade doté de l’échelle 6. 18 voix pour (administration – CFDT-CGCUNSA-CFTC-solidaires) et 5 voix NPPV (FOFSUet CGCT).

L’ensemble du texte a été adopté : 13 voix pour (administration et UNSA) – 6 voix contre (CGT-FSU-FO et solidaires) – 3 abstentions (CFDT et CGC), la CFTC n’a pas pris part au vote.

Le décret indiciaire sera présenté ultérieurement au CSFPE. ®

L’UFFA-CFDT

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